Simenon, mort en 1989, aurait donc eu 100 ans ce 13 février. Le grand public, en tout cas, s’entendait, de son vivant, à le considérer comme un athlète de la plume et comme un fagoteur de polars « atmosphériques » auquel on pardonnait presque d’avoir « aussi » écrit des romans que, par opposition aux Maigret, il qualifiait lui-même de « durs ». On est revenu aujourd’hui sur ce jugement sommaire et paresseux, que ne partageaient pas nombre de grands écrivains dont, entre autres, Colette, André Gide, Jean Cocteau ou Henry Miller qui, dans le genre, n’étaient tout de même pas des manchots.

Simenon, mort en 1989, aurait donc eu 100 ans ce 13 février.

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Le grand public, en tout cas, s’entendait, de son vivant, à le considérer comme un athlète de la plume et comme un fagoteur de polars « atmosphériques » auquel on pardonnait presque d’avoir « aussi » écrit des romans que, par opposition aux Maigret, il qualifiait lui-même de « durs ». On est revenu aujourd’hui sur ce jugement sommaire et paresseux, que ne partageaient pas nombre de grands écrivains dont, entre autres, Colette, André Gide, Jean Cocteau ou Henry Miller qui, dans le genre, n’étaient tout de même pas des manchots.