28
Mars 17

Tirage limité à 100 exemplaires prêt à encadrer

le dessin le plus célèbre de Claude Serre est sans nul doute celui-ci.
Edité en 1972 dans son édition originale le premier recueil de Serre connu un succès dès sa sortie en album au éditions Glénat en 1973.

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Tous les professionnels du massage et autres kinésithérapeutes connaissent tous ce dessin enfin disponible prêt à encadrer.
Au format 40x30, cette reproduction est vendue sous une "Marie-Louise" et authentifiée par un certicicat.

Dans le même format, sont également disponibles en exclusivité sur serre-humour.com
4 autres dessins.

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Contactez nous par message pour toute commande.

08
Mai 15

figurines tirage limité "SERRE en VOLUME"


La première figurine "ultra limited édition" est désormais disponible à 200 exemplaires.

Le premier de cette série est bien évidement le masseur, tiré du dessin le plus connu de Claude Serre. Cette collection est destinée aux fans de Serre et aux collectionneurs en tous genres.

Cette figurine d’environ 25 centimètres de long, est en résine et a été réalisée dans une série de 200 exemplaires seulement ; elle va réjouir les fans de Serre.

Le cadeau idéal pour votre khinésithérapeute ou votre ostéopathe.
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Pour plus d’infos n’hésitez pas a nous joindre dans la rubrique " contact ".

26
Fév 15

Jérôme Barbosa : noir d’images

Jérôme Barbosa n’est pas un pirate fasciné par les champignons. Les spécificités de ces organismes eucaryotes permettent simplement de définir, dans une moindre mesure, le travail de l’artiste, entre profondeur de noir et univers halluciné. Assimilé au Lowbrow (mouvance plastique apparue à la fin des années 1970 en Californie et usant de l’iconographie des médias populaires), ce photographe de profession se lance dans le dessin avec ce besoin quasi viscéral de coucher sur papier ce qui bouillonne dans sa tête.

Du trait noir nourri au détail ou d’un aplat sombre jaillissent ainsi ses pensées. L’artiste déballe son vécu : il se confronte aux phénomènes de société (l’œuvre Hors-la-norme qui dévoile une critique cynique de la télé-réalité), mettant en avant ses influences artistiques, littéraires comme cinématographiques, et ses peurs qui prennent souvent la forme des dents – le dessin Happy Slave par exemple. À travers le noir et blanc surgit une forme de tradition de la gravure avec une approche contemporaine du trait, dont l’esthétique emprunte quelque peu à la BD alternative. Mais ce qui fait réellement la force des œuvres de Jérôme Barbosa, dont les scènes oscillent entre surréalisme et allégories faussement sombres, c’est son insaisissable appétit pour l’image.

Il lui Serre

Un attrait que l’artiste autodidacte se découvre à l’âge de neuf ans en tombant sur un album de Claude Serre. Dessinateur français traitant de la mort, du sexe, des loisirs…, il déployait un trait énergique qui ne cachait rien. La chasse aux images est alors ouverte.

Jérôme Barbosa s’intéresse ensuite à l’illustrateur Charles Burns, trouve chez l’artiste Max Ernest un sens du découpage plein de liberté et laisse le 7e art envahir son environnement. Nombre de ses œuvres évoquent d’ailleurs Kubrick et Coppola, à l’image du visuel Les corps caverneux dans lequel les cinéastes sont métamorphosés en jeux de mots grivois soulignant le talent typographe et lettré de l’artiste. Un bouffeur d’image (« je suis juste un énorme tube digestif » confie-t-il) qui défigure, détourne et déforme tout ce que ses yeux voient, de l’actualité à son intimité.

Viva la psychose, jusqu’au samedi 4 avril, au centre d’art Spacejunk

Crédit Photo : Jérôme Barbosa

Tags • Viva la psychose • Jerome Barbosa •

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Viva la Psychose
Dessin de Jérôme Barbosa
Spacejunk 15 rue Génissieu Grenoble
Jusqu’au 4 avril 2015, du mar au sam de 14h à 19h30

par Charline Corubolo
Petit Bulletin n°962

14
Nov 14

Les Intégrales - La Mécanique -A paraître le 19.11.2014

Serre joint l’utile à l’agréable

Se taper sur le doigt en enfonçant un clou, se faire arnaquer par un garagiste peu scrupuleux, voilà le genre de situation dans laquelle bon nombre de nos contemporains peuvent se retrouver. Oui, le bricolage et la mécanique peuvent autant être une passion qu’un fléau ! Il s’agit en tout cas d’un phénomène de société à côté duquel Serre, en véritable entomologiste du savoir rire, ne pouvait pas passer à côté. Absurdes, loufoques, d’une créativité folle, les dessins qu’il nous propose ici illustrent ces travers de l’homme moderne avec une jubilation contagieuse !

Après La Médecine, Le Sport et Le Bestiaire, les éditions Glénat poursuivent leur travail de remise en avant de l’œuvre de Serre dans des intégrales de qualité. La Mécanique, nouveau volume fleurant bon l’huile de coude et la peinture fraiche, prouve une fois de plus que le talent de cet auteur et son humour n’ont pas pris une ride. Et c’est tant mieux !

10
Nov 14

Jerome Barbosa-Viva la Psychose

ARTICLE EXTRAIT DE ’’TAFMAG- The arts factory magazine’’

http://tafmag.com/jerome-barbosa-viva-la-psychose/

C’est à Bayonne en septembre dernier que Jérôme Barbosa a ouvert la douzième saison artistique de Spacejunk, réseau associatif de centres d’art dédié à la nouvelle création contemporaine. L’expo se déplacera à Lyon le 28 novembre. Il y présente ses dessins, ses colères et ses obsessions.

Né en 1978 et avant d’être illustrateur, Jérôme Barbosa est photographe. C’est dans les manifs anti FN en 2002 que lui vient la passion du reportage. Photographe humaniste, il a capturé le quotidien de drogués du centre d’Athènes et photographié la communauté Molokane en Arménie. Même s’il a pris des cours de dessin étant petit, il a attendu les manifs anti-CPE de 2006 pour retoucher à un crayon. Appareil photo à la main dans les rues de Paris, il sympathise avec un peintre venu lui aussi assister à la révolte lycéenne. Jérôme Barbosa dessinera son nouvel ami en train de peindre. « Il faisait de la peinture en 3D. Il intégrait à l’acrylique, des vrais cheveux de femmes récupérés dans des salons de coiffure. J’ai eu envie de redessiner. Car le dessin n’impose aucune limite. Je peux exprimer toutes les choses bizarres qui me passent par la tête. C’est un médium auquel je fais appel quand je ne peux exprimer ce que je ressens par les mots ou la photo. »

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Jérôme Barbosa revendique son appartenance au lowbrow. Mouvement apparu à Los Angeles à la fin des années 70, il se réapproprie l’iconographie des médias populaires (le graffiti, la pub, le comics, le dessin animé) ; techniques et médias n’étant pas considérés comme des « beaux arts » classiques. « J’ai découvert ce courant en tombant sur des œuvres de Todd Schorr, l’une des principales figures du lowbrow. Il utilise les codes picturaux de la Renaissance auxquels il intègre des personnages de cartoon. » L’humour des œuvres de Schorr a interpellé Jérôme Barbosa qui s’est immédiatement identifié à ce mouvement pop-surréaliste.

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On retrouve du Jean Solé dans les oeuvres du dessinateur : un mélange de réalisme et d’absurde. Par exemple : Son dessin du Jésus hyper musclé cloué à sa croix survolant le World Trade Center. Sur la croix on peut lire l’inscription « I love NY ». C’est provocant, drôle et cynique. Autre père technique de Jérôme Barbosa : Claude Serre, célèbre pour avoir montré dans ses dessins l’absurdité de nos sociétés. « Plus tu saliras, plus tu t’approcheras d’une vérité que la plupart tente d’ignorer par peur », martèle Jérôme Barbosa. Ses dessins sont anti-publicitaires. « Je ne vais pas vers le joli. Car ce n’est pas la vérité. Les gens ont peur de la vieillesse et de la laideur, car c’est vrai. » Jérôme Barbosa dépeint dans un style provocateur proche du cauchemardesque la grossièreté du monde.

Julie Maury
Jérôme Barbosa, le site.

A Bayonne jusqu’au 15/11/2014
A Lyon du 28/11/2014 au 24/01/2015
A Grenoble du 06/02/2015 au 04/04/2015